Association venant en aide aux personnes ayant perdu un être cher 

Bonjour
Je viens vous donner des nouvelles de l’Association qui,  suite aux conditions sanitaires, est toujours en sommeil.
En ces temps difficiles, il est souhaitable de rester connectés par de la méditation, de la lecture et des  vidéo-conférences.
Je vous propose également de lire des témoignages  «venus de l’au-delà».
En espérant  vous retrouver le plus rapidement possible.
Maguy


de la part d'Annick Brofman qui nous avait fait de très belles conférences



Février 2021

Méditer pour se sentir bien

Ce mois-ci nous vous invitons à méditer, à aller plus profond, dans les espaces calmes de l'esprit, là où le mental se repose, là où vous faites l'expérience spirituelle de :"Je ne pense pas donc je suis".
Méditation Zoom ouverte à tous-   Mercredi 3 février 2021 18h00 (Heure de Paris)
L'équipe de la Fondation Brofman vous invite à une nouvelle méditation Zoom la semaine prochaine.
 
Il vous suffit de cliquer sur le lien et vous rejoignez automatiquement la réunion.

Elle est ouverte à tous alors partagez au maximum !Au plaisir de vous retrouver.

Date: mercredi 3 février 2021  Heure : 18h00 / (Heure de Paris)

Lien :
https://us02web.zoom.us/j/81168003329?pwd=QlRwL0UxTmxGanlrbE1TZWhyaWpuUT09

ID de réunion : 811 6800 3329
Code secret : 710435


Stages février et mars

Nos stages seront maintenus en fonction des conditions de l'actualité et le respect de la loi en vigueur à ce moment-là. Vous pouvez vous inscrire dès à présent, les acomptes seront remboursés si le stage est annulé à cause des conditions légales du moment rendant la tenue du stage impossible. Les conditions habituelles de remboursement des acomptes sont bien sûr toujours valides.

PARIS - 27/28 Février - WE Corps miroir de guérison avec Annick Brofman
https://www.facebook.com/events/3516396908403235


MANOSQUE - 20/21 mars - WE Corps miroir de guérison avec Annick Brofman
https://www.facebook.com/events/207725704252436/

GENÈVE - 6/7 mars - Atelier de la Vue avec Annick Brofman
https://www.facebook.com/events/850895332150338

Nos méditations

Nous avons beaucoup de méditations et des musiques de méditation que vous pouvez télécharger sur la boutique 
https://www.fondation-brofman.org/boutique/
Si vous préférez une voix masculine, vous pouvez contacter Philippe Hannetelle par email à
healer@web.de 
Annick

Le Chakra violet, le cerveau et la méditation
Le Chakra violet est associé au système nerveux et au cerveau.
Le cerveau fonctionne avec plusieurs types d'activités que nous pouvons mesurer avec des électroencéphalogrammes, ce qui est intéressant, c'est que la méditation peut modifier cette activité.

En état d'activité dite "normale", le cerveau fonctionne en ondes "Bêta" de 15 à 30Hz - quand nous nous plaçons en relaxation légère ou dans la créativité, les ondes cérébrales ralentissent en ondes Alpha entre 8 et 13Hz et nous pouvons nous sentir plus calme, plus présent, plus conscients. Dans cet état Alpha, il y a une synchronisation qui s'effectue entre notre cerveau créatif, le droit et le cerveau rationnel, le gauche.

Au cours d'une méditation intense, les ondes cérébrales ralentissent encore leur fréquence de 4 à 8hz, ce sont les ondes Thêta. Dans cette configuration, votre corps physique est comme " endormi " mais vous vous sentirez très alerte et plus conscient encore.

Et si vous voulez expérimenter une paix profonde, vous pouvez poursuivre la méditation jusqu'en ondes Delta, la fréquence cérébrale sera ralentie autour de 1 à 3Hz, ce qui correspond aussi au sommeil.
Il est intéressant de noter qu'à ce niveau de profondeur de méditation, la perception du temps n'existe plus, il n'y a que le maintenant qui existe " Le temps devient un instant permanent en état de mouvement et tout se passe maintenant ! "

Il existe beaucoup de processus plus ou moins colorés culturellement pour encourager le fait que la méditation se présente, les postures de yoga, les récitations de phrases répétitives appelées Mantra, des techniques de respiration.

Ce que j'apprécie d´utiliser, c'est un processus d'observation, après avoir fermé les yeux, nous allons observer tout ce qui se manifeste, pensées, émotions, sensations, mais sans y prendre part. Tandis que nous allons maintenir cet état d'observateur, une distance avec les sujets observés va s'installer. Le calme et la détente vont pouvoir prendre place et la méditation aura les conditions idéales pour se présenter à nous.

« Observer sans évaluer est la plus haute forme de l'intelligence humaine » Jiddu Krishnamurti

Grâce à la méditation, nous pouvons mieux nous connaître, retrouver qui nous sommes vraiment au-delà des rôles que nous jouons et remplissons dans la société.

La pratique de la méditation peut devenir un espace d'isolement temporaire pour ensuite retourner dans vos activités de tous les jours d'une manière plus fonctionnelle tout en étant ressourcé.

Jérôme

La méditation m'a aidé à guérir du cancer par Martin Brofman

En avril 1975, à l'âge de 34 ans, je me suis retrouvé dans un hôpital de Philadelphie, où mes médecins m'ont dit que j'avais une tumeur de la moelle épinière et qu'il fallait m'opérer immédiatement.

La tumeur était située dans mon cou. Depuis deux mois, je souffrais d'une paralysie progressive. Je n'avais que peu ou pas usage de mon bras droit, et mes jambes devenaient chaque jour plus affectées par des spasmes. J'avais d'étranges sensations qui parcouraient mon corps - des sensations de chaleur et de froid simultanées, des chocs électriques qui remontaient et descendaient le long de ma colonne vertébrale et se propageaient jusqu'à mes doigts et mes orteils, des sensations que je n'avais jamais ressenties auparavant.

La scène à l'hôpital avait un air d´irréalité. Est-ce que cela m'arrivait vraiment ? Je me suis entendu dire : "Eh bien, il ne semble pas y avoir beaucoup de choix, n'est-ce pas ? Mon médecin était d'accord. L'opération était prévue à 6 heures le lendemain matin.

Le lendemain matin, j'ai été transporté en fauteuil roulant dans la salle d'opération. Quand j'ai repris conscience, j'étais submergé par la douleur. Les terminaisons nerveuses de mon corps semblaient en feu. Alors que la moitié supérieure de mon corps était envahie par une douleur accablante, je n'avais aucune sensation en dessous de la taille.

Ce n'était pas extrêmement encourageant. Finalement, un des médecins m'a demandé de bouger mes pieds. J'ai imaginé dans mon esprit, aussi clairement que possible, ce en quoi consistait la sensation de bouger les pieds. Quand j'ai regardé en bas, je les ai vus bouger d'avant en arrière ! Quel soulagement ! Au cours des trois jours suivants, la sensation est revenue lentement dans la partie inférieure de mon corps.
Mais le jour suivant, le médecin est entré dans la pièce et m'a dit qu'il n'avait pas pu atteindre la tumeur. Elle était manifestement imbriquée dans la moelle épinière, hors de portée du bistouri.
"Et maintenant ?" lui demandai-je.
"Rien", répondit le médecin. La tumeur était maligne, et j'ai été diagnostiqué en phase terminale. Combien de temps me restait-il ? Peut-être quelques mois, peut-être un an ou deux.

Je suis rentré de l'hôpital, encore très fragile après l'opération, et j'ai trouvé Kate, ma femme, qui m'attendait avec mes filles, Jacquelyn et Heather. Alors que je passais la porte, Heather, quatre ans, dans une expression d'amour spontanée, a sauté dans mes bras et m'a serré aussi fort qu'elle le pouvait autour de mon cou encore douloureux.
Ma réaction a été immédiate. Des lumières ont clignoté dans ma tête et tout mon corps a tressailli devant cette souffrance soudaine et intense. Heather a sauté en arrière, horrifiée par la douleur qu'elle avait causée, alors que sa seule motivation avait été d'exprimer l'amour profond qu'elle ressentait pour son père rentrant à la maison.
Je lui ai assuré que tout allait bien, mais elle était inconsolable. Mais plus tard dans la soirée, elle est venue me voir, très gentiment et tendrement, et m'a expliqué que chaque matin et chaque soir, elle me donnerait des baisers magiques, jusqu'à ce que tout aille bien.

C'était une promesse qu'elle a tenue.
Pendant les huit mois qui ont suivi, j'ai vécu au jour le jour. Je n'avais ni passé, ni avenir. Tout ce que j'avais, c'était le présent immédiat. Je me sentais comme une personne en transit dans un monde permanent. Tout ce que je voyais serait là le lendemain, mais il se pouvait que ce ne soit pas le cas pour moi. J'étais heureux d'avoir gagné un jour de plus.
Je n'avais pas d´inquiétudes. Je vivais chaque jour pleinement et complètement. Les gens avaient pitié de moi, et je trouvais cela tellement ironique.
J'étais là, vivant pleinement, expérimentant la beauté, l'amour en abondance, la liberté totale, et restant toujours utile et productif au sein de la société. Je ressentais un grand amour pour tout ce qui avait une vie, une couleur ou une forme, simplement parce cela existait. Et bien sûr, mes journées à la maison commençaient et se terminaient par des baisers magiques appliqués à l'arrière de mon cou.

Un jour, je me suis souvenu d'une conversation que j'avais eue avec un ami qui m'a dit qu'il avait suivi un cours de développement mental. L'idée m'a séduit et je suis allé écouter une conférence d'introduction au cours. L'instructeur m'expliquait l'une des devises du programme. "Chaque jour, à tout point de vue, je vais de mieux en mieux." J'ai commencé à y prêter une plus grande attention.
Puis l'instructeur a commencé à décrire le travail du Dr Carl Simonton, de Fort Worth, au Texas. Le Dr Simonton travaillait avec des patients atteints de cancer en phase terminale, utilisant des visualisations, la méditation et des affirmations, toutes des techniques qui étaient étranges et nouvelles pour moi. Un certain nombre de ces patients, à qui on avait dit que la médecine conventionnelle ne pouvait plus rien faire pour eux, se retrouvaient en rémission spontanée.

Si quelqu'un d'autre pouvait le faire, moi aussi. Mais d'abord, il faudrait que j'apprenne ces nouvelles techniques. Trois semaines plus tard, j'ai commencé le cours.

La méditation était présentée dans le cours comme rien de plus mystérieux qu'un état de relaxation physique, qui induisait un état de relaxation mentale, où la fréquence des ondes cérébrales était ramenée de la gamme normale au niveau alpha. On m'a dit qu'à ce niveau, un état mental plus créatif et plus sain, mon mental pouvait contrôler l'état de mon corps. Une fois que mon mental se serait calmé, je serais capable, dans mon mental, de voir la tumeur disparaître et, m'a-t-on dit, ce serait le cas.
Cela ressemblait beaucoup à des balivernes, mais pour la première fois depuis l'opération, on me donnait un peu d'espoir, une chance, aussi mince soit-elle, d ´un retournement de situation. J'étais prêt à utiliser les techniques.

Pendant environ quinze minutes, trois fois par jour, le matin, l'après-midi et le soir, je détendais mon corps, partie par partie, de la tête aux orteils, en comptant à rebours de trois à un, puis de dix à un. Je me suis alors dit que j'étais dans un état mental plus détendu que je pouvais utiliser dans un but - n'importe quel but que je désirais.

Sur un écran imaginaire dans mon mental, je me suis imaginé mon corps et la tumeur. Chaque fois que je voyais la tumeur, je l'imaginais juste un peu plus petite que la fois précédente. Après tout, tout était dans mon mental. Je pouvais l'imaginer comme je voulais. J'imaginais que je pouvais voir les cellules cancéreuses être dispersées par le mécanisme immunitaire naturel de mon corps, et je me disais qu'elles étaient évacuées de mon corps chaque fois que j'allais aux toilettes.

Chaque fois que j'entendais une voix intérieure suggérant que je n'allais pas mieux, je la faisais taire, en insistant sur le fait que j'étais en fait dans un état d'amélioration. Je me répétais sans cesse pendant que j'étais dans cet état méditatif : "Chaque jour, à tout point de vue, je vais de mieux en mieux, jusqu'à ce que j'y croie. Je m'imaginais être examiné par mon médecin, en riant en moi-même, attendant qu'il confirme ce que je savais déjà - qu'il n'y avait plus de tumeur.
En plus des séances de méditation, j'avais décidé de renforcer mon sentiment d'amélioration par d'autres moyens. Chaque fois que je ressentais une sensation étrange, ou une douleur, dans mon corps, au lieu de me dire que c'était la tumeur qui grossissait, me rapprochant de la mort, je me disais que c'était "l'énergie" qui travaillait sur la tumeur, la faisait rétrécir, la rendait de plus en plus petite, me faisant me sentir de mieux en mieux. Je me réjouissais des sensations que je redoutais auparavant. Comme je ressentais de moins en moins ces sensations, je me suis dit que c'était parce que le gros du travail avait déjà été fait, et que j'étais presque guéri.

Tout au long de la journée, chaque jour, je me rappelais toutes les façons par lesquelles je me sentais mieux. J'imaginais que tous les aliments que je mangeais étaient "énergisés", ce qui me rendait de plus en plus sain. Je me rappelais sans cesse toutes les personnes qui m'aimaient, et j´affirmais à moi-même que cet amour était une énergie que je pouvais mettre à profit, pour renforcer encore plus le processus de guérison.

Je n'avais aucun moyen de savoir si toutes ces techniques fonctionnaient ou non, mais j'ai décidé que si je me sentais mieux, il se pourraient qu´elles fonctionnent. J'avais une mobilité et une énergie croissantes chaque jour, comme je me le disais. J'ai décidé de m'accrocher à ma nouvelle réalité, et de rejeter l'ancienne réalité du diagnostic des médecins.

Deux mois après avoir commencé à reprogrammer mon mental, au premier anniversaire de l'opération, je devais me faire examiner par mes médecins. J'ai continué à me repasser le scénario de l'examen dans mon mental, imaginant le visage du médecin quand il ne trouverait pas de tumeur, me demandant quelle serait sa réaction, et sachant que j'avais été guéri.

Le médecin n'a rien trouvé qui cloche chez moi. Le même médecin qui m'avait dit un an auparavant que j'étais en phase terminale, me disait maintenant qu'il avait dû faire une erreur. Il n'y avait plus aucune trace de tumeur. J'ai commencé à lui expliquer ce qui s'était passé dans ma vie, mais il est sorti de la pièce au milieu de la phrase. Ce n'était tout simplement pas dans le domaine du possible selon le monde dans lequel il vivait.

Je suis rentré à la maison en riant tout le long du trajet, pour annoncer à Kate la merveilleuse nouvelle, et pour parler des différentes choses qui, toutes ensemble, m'avaient ramené dans le monde des vivants. Pour ma fille Jacquelyn, c'était la capacité surnaturelle de son père à se guérir lui-même. Pour Heather, c'était sans aucun doute ses baisers magiques qui avaient été cruciaux, et d'après ce que j'avais appris sur le pouvoir de guérison de l'amour, cela aurait très bien pu être le cas. Pour les médecins, ils pensaient qu'ils avaient dû se tromper dans leur diagnostic initial. Pour moi, c'était purement académique . J'étais de nouveau en vie.


MEDITATION